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Techno

Côte d’Ivoire : la géo-information au service du développement

Par YAO KOFFI le 20 Août 2018

L’utilisation des données géospatiales, le recours aux sciences et technologies de mesure de la terre et aux technologies de l’information pour faciliter l’acquisition, le traitement et la diffusion de données sur le territoire sont les éléments constitutifs d’une discipline qui s’appelle la géomatique. Elle est au coeur de l’action du Centre national de télédétection et d’information géographique (CNTIG), une institution ivoirienne qui est en train de transformer la gouvernance en Côte d’Ivoire, aussi bien au sommet de l’État qu’au niveau des collectivités territoriales.



Édouard Fonh-Gbei, directeur général du Comité national de télédétection et d’information géographique (CNTIG) à Abidjan.
Édouard Fonh-Gbei, directeur général du Comité national de télédétection et d’information géographique (CNTIG) à Abidjan.
La géo-information (encore appelée géomatique) définie du point de vue fonctionnel regroupe l’ensemble des méthodes permettant de représenter, d’analyser et d’intégrer des données géographiques.
    C’est sous l’impulsion de son directeur général, Édouard Fonh-Gbei, arrivé à la tête de cette institution en 2012, que le CNTIG, spécialisé dans la cartographie, s’est transformé pour devenir une institution stratégique pour le développement de la Côte d’Ivoire. M. Fonh-Gbei est un ingénieur diplômé de Polytechnique Saint- Pétersbourg en Russie, docteur en génie géomatique et titulaire d’un post-doctorat en science informatique et génie logiciel obtenu respectivement à l’université de Hanovre en Allemagne et à celle du Québec, au Centre canadien du management et à l’université de Laval au Canada. À la fois entrepreneur et ingénieur, il a choisi de renoncer à des positions importantes dans des multinationales en Amérique pour rentrer en Côte d’Ivoire afin de «’contribuer au rayonnement de mon pays’». L’Ivoirien, qui parle couramment, en plus du français, l’allemand, le russe et l’anglais, a travaillé dans de grands groupes canadiens tels Duke Energy. Spectra Energy, Universal Ensco, Universal Pegasus International entre autres. Avec sa casquette d’entrepreneur, il est cofondateur de la société Chronostec International, au Canada, spécialisée dans le conseil en management et les services professionnels. Cette société intervient dans le conseil stratégique, digital et technologique.
    Lorsqu’il rentre en Côte d’Ivoire, en 2011, c’est pour répondre à un appel à candidature du gouvernement ivoirien. «’Ma motivation première, ašffirme-t-il, était de partager mon expérience et d’assurer un réel transfert de technologie afin de permettre à la jeune génération d’être compétitive sur le marché international, mais aussi de susciter l’intérêt pour la géo-information et le numérique dans toutes leurs diversités, car nos pays africains sont confrontés à un véritable problème de ressources humaines qualifiées.’»

Pour lire l'intégralité de cet article, rendez-vous à la page 62 du numéro 49 Juin 2018, en vente ICI.



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