Management

Les MOOC s’ajustent aux besoins de l’Afrique

Par Sylvain Attal le 13 Octobre 2015


Les « Massive Open Online Courses » – ou MOOC – attirent de plus en plus d’Africains en quête de formations de qualité, interactives et certifiantes. Pour répondre à cet intérêt, les opérateurs européens développent des dispositifs de transferts de compétences et de production de contenus.



Les MOOC s’ajustent aux besoins de l’Afrique
Depuis le premier Massive Open Online Course (MOOC) lancé par l’université de Stanford aux Etats-Unis en 2012, les cours mis en ligne et accessibles gratuitement font l’objet d’un engouement mondial. En Afrique, c’est moins la démarche de démocratisation du savoir qui incite à s’inscrire qu’une nécessité plus prosaïque : pallier les déficiences de l’enseignement supérieur et de la formation continue pour augmenter son employabilité ou se lancer dans la création d’une entreprise. « C’est une formidable opportunité d’enrichir ma formation initiale qui n’était pas assez concrète ni adaptée au marché de l’emploi. Je sélectionne librement les cours qui m’intéressent et je les suis à mon rythme de chez moi, dans un cybercafé et pour certains MOOC de mon téléphone », confirme Marwane Bah, de Guinée Conakry. « J’ai été impressionné par la qualité des modules et les explications de Mathieu Nebra, le cofondateur d’Open Classrooms (une plateforme de MOOC, lancée en 1999 qui compte un million de membres, NDLR) . J’ai trouvé génial de pouvoir lui …
 

 

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