Management

Focus Ventures le GPS de l’investisseur

Par MICHAEL TOBIAS le 17 Février 2017


Comment développer ses activités en Afrique, lorsqu’on est un groupe japonais, indonésien ou américain qui va à la découverte d’un environnement inconnu ? C’est pour apporter des réponses concrètes à ces entreprises venues d’horizons lointains, attirées par les potentiels relais de croissance qu’offre le continent, qu’Haoua Mamoudou et Tehobo Gladys Anoh ont positionné leur société Focus Ventures sur ce créneau de l’accompagnement d’acteurs qui se lancent pour la première fois en Afrique.



Haoua Mamoudou (à gauche) et Teboho Gladys Anoh.
Haoua Mamoudou (à gauche) et Teboho Gladys Anoh.
C'est dans l’esprit d’Haoua Mamoudou, 34 ans, d’origine nigérienne, qu’est née l’idée de Focus Ventures et de son positionnement. « L’idée m’est venue de mon expérience professionnelle précédente. Je travaillais dans une boîte en France. En tant que responsable Afrique, j’ai mis au point un modèle de développement, une sorte de Quick Start qui permet, en trois mois, de créer une filiale quel que soit l’endroit où vous voulez l’implanter. Après avoir mené une mission en Côte d’Ivoire, nous avons alors mis en place ce système en interne.» Lorsqu’elle choisit de rentrer vivre en Afrique, c’est sur la Côte d’Ivoire qu’Haoua jette son dévolu. Après un master en business international passé en France, et un d’ingénierie financière au Japon, suivis d’une expérience professionnelle en France, Haoua travaille dans une société avec pour objectif d’aider les entreprises clientes à installer des filiales en Afrique. C’est là qu’elle réalise qu’il s’agit d’un créneau intéressant. Ce sera celui de Focus Ventures, société qu’elle crée en 2014.
    « Nous accompagnons des sociétés d’Asie du Sud-Est, européennes ou américaines qui souhaitent s’installer en Afrique. Mais nous accompagnons aussi des entreprises africaines qui souhaitent aller à la conquête d’autres marchés africains», explique-t-elle. Parmi les clients de Focus Ventures, des sociétés japonaises. «Nous travaillons par exemple avec Terasse Electrik, un des leaders en électricité au Japon. Nous avons aussi comme client la Banque du Japon pour la coopération internationale, qui est en train de défricher le marché africain pour que les entreprises japonaises puissent investir ici. Parmi nos clients européens, la société Le Petit Olivier, qui vend des produits cosmétiques. Nous l’accompagnons dans sa stratégie d’implantation en Afrique.»

Numéro 41 Février 2017
Numéro 41 Février 2017
Pour lire l'intégralité de cet article, rendez-vous à la page 34 du numéro 41 Février 2017, en vente ICI.


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